L'information, communiquée ce lundi au Comité de l'assurance de l'Inami, signifie, concrètement, que les patients pourront à nouveau s'adresser à des kinés et sages-femmes conventionnés en 2025-2026.

Pour rappel, fin de l'année dernière, les kinésithérapeutes et les sages-femmes n'étaient pas parvenus à négocier, avec les mutualités, une nouvelle convention incluant des accords tarifaires. "Pour éviter le chaos et garantir la sécurité tarifaire aux patients, le Comité de l'assurance a décidé, le 13 janvier 2025, de proposer lui-même une convention. C'était important car sans cela, les moyens disponibles pour les kinésithérapeutes et les sages-femmes n'auraient pas été indexés", explique le cabinet du ministre Vandenbroucke dans un communiqué.

Il apparaît aujourd'hui qu'un nombre suffisant de sages-femmes et de kinésithérapeutes ont accepté d'adhérer aux nouveaux tarifs: 82,5% des premières et 64,3% des seconds s'engagent à facturer à leurs patients les tarifs légaux sans suppléments. "Les patients savent exactement ce qu'ils vont payer pour une consultation", se réjouit Frank Vandenbroucke.

Du côté des sages-femmes

Grâce à la convention, l'indexation est accordée (46,62 euros pour la première consultation prénatale, 33,30 euros à partir de la deuxième). En outre, les sages-femmes qui se conventionnent bénéficient d'un statut social à hauteur de 650 euros pour se constituer une pension, et d'une prime de télématique de 800 euros pour soutenir la digitalisation.

Le ministre souhaite par ailleurs élaborer un trajet de soins périnataux pour les grossesses à faible risque en accordant un rôle important aux sages-femmes (trajet qui existe déjà pour les mères vulnérables). Il étudie également la possibilité pour les sages-femmes d'assumer davantage de tâches de soins, comme la vaccination des enfants de moins de deux ans et demi

Et du côté des kinés

Les kinésithérapeutes qui respectent les tarifs bénéficient d'un statut social annuel qui peut atteindre 3.751,01 euros (en fonction du nombre de prestations). Ils bénéficient d'une intervention dans les frais de logiciels (800 euros) et reçoivent une prime unique de conventionnement (250 à 350 euros).

Le ministre Vandenbroucke s'est également engagé à leur demande, de longue date, d'un accès direct des patients, sans prescription médicale, pour des problèmes déterminés, légers à modérés.

Vers un conventionnement plus intéressant

Enfin, le cabinet rappelle qu'il a été décidé, dans l'accord de gouvernement, de supprimer la règle des 25% (l'AMI rembourse les coûts à hauteur de 75% en cas de non-conventionnement), selon les possibilités du budget. Le système de la convention est trop peu contraignant : il doit devenir plus intéressant pour les prestataires de soins d'adhérer aux accords tarifaires.

L'information, communiquée ce lundi au Comité de l'assurance de l'Inami, signifie, concrètement, que les patients pourront à nouveau s'adresser à des kinés et sages-femmes conventionnés en 2025-2026.Pour rappel, fin de l'année dernière, les kinésithérapeutes et les sages-femmes n'étaient pas parvenus à négocier, avec les mutualités, une nouvelle convention incluant des accords tarifaires. "Pour éviter le chaos et garantir la sécurité tarifaire aux patients, le Comité de l'assurance a décidé, le 13 janvier 2025, de proposer lui-même une convention. C'était important car sans cela, les moyens disponibles pour les kinésithérapeutes et les sages-femmes n'auraient pas été indexés", explique le cabinet du ministre Vandenbroucke dans un communiqué.Il apparaît aujourd'hui qu'un nombre suffisant de sages-femmes et de kinésithérapeutes ont accepté d'adhérer aux nouveaux tarifs: 82,5% des premières et 64,3% des seconds s'engagent à facturer à leurs patients les tarifs légaux sans suppléments. "Les patients savent exactement ce qu'ils vont payer pour une consultation", se réjouit Frank Vandenbroucke.Grâce à la convention, l'indexation est accordée (46,62 euros pour la première consultation prénatale, 33,30 euros à partir de la deuxième). En outre, les sages-femmes qui se conventionnent bénéficient d'un statut social à hauteur de 650 euros pour se constituer une pension, et d'une prime de télématique de 800 euros pour soutenir la digitalisation.Le ministre souhaite par ailleurs élaborer un trajet de soins périnataux pour les grossesses à faible risque en accordant un rôle important aux sages-femmes (trajet qui existe déjà pour les mères vulnérables). Il étudie également la possibilité pour les sages-femmes d'assumer davantage de tâches de soins, comme la vaccination des enfants de moins de deux ans et demi Les kinésithérapeutes qui respectent les tarifs bénéficient d'un statut social annuel qui peut atteindre 3.751,01 euros (en fonction du nombre de prestations). Ils bénéficient d'une intervention dans les frais de logiciels (800 euros) et reçoivent une prime unique de conventionnement (250 à 350 euros).Le ministre Vandenbroucke s'est également engagé à leur demande, de longue date, d'un accès direct des patients, sans prescription médicale, pour des problèmes déterminés, légers à modérés.Enfin, le cabinet rappelle qu'il a été décidé, dans l'accord de gouvernement, de supprimer la règle des 25% (l'AMI rembourse les coûts à hauteur de 75% en cas de non-conventionnement), selon les possibilités du budget. Le système de la convention est trop peu contraignant : il doit devenir plus intéressant pour les prestataires de soins d'adhérer aux accords tarifaires.