Quelque 14 organisations de consommateurs, patients, pharmaciens, médecins généralistes et personnes âgées estiment que les notices sont "un outil essentiel de la santé publique" et appellent Frank Vandenbroucke à s'opposer à leur disparition.
La Commission européenne pense à remplacer la notice papier des médicaments par une version numérique. Testachats, l'APB, Ophaco, le GBO, Solidaris, les Mutualités chrétiennes et les Mutualités libres, la Luss et le VPP, Unia, Okra et Enéo, le Gezinsbond et Kom op tegen kanker craignent que cette mesure ne porte préjudice à de nombreux patients vulnérables.
La notice papier permet d'avoir un accès immédiat à des informations fiables, ce qui est essentiel pour une utilisation sûre du médicament, soutiennent ces organisations. A leurs yeux, son remplacement par une notice numérique (ePI) rendrait la mise à disposition d'informations sur les médicaments dépendante d'un accès à internet, aux smartphones et aux compétences numériques. Certaines personnes âgées, en situation de handicap, à faible revenu, ainsi que les habitants des régions reculées, seraient dès lors directement impactées.
Selon une enquête de Testachats menée en 2022, seule une personne sur dix recherche des informations en ligne sur un médicament et 80% préfèrent consulter la notice papier et souhaitent la conserver, même si un code QR est disponible.
Les organisations jugent par ailleurs que la suppression des notices papier aurait pour effet de transférer le coût et la charge pratique (impression, encre et utilisation d'internet) de l'industrie pharmaceutique vers les pharmaciens et les patients. En revanche, la notice numérique a "toute sa place" à côté de la version papier, reconnaissent les différentes organisations.
Elles ont écrit en ce sens au ministre de la Santé et exhortent le gouvernement belge à réaffirmer clairement son refus de voir disparaitre la notice papier.
La Commission européenne pense à remplacer la notice papier des médicaments par une version numérique. Testachats, l'APB, Ophaco, le GBO, Solidaris, les Mutualités chrétiennes et les Mutualités libres, la Luss et le VPP, Unia, Okra et Enéo, le Gezinsbond et Kom op tegen kanker craignent que cette mesure ne porte préjudice à de nombreux patients vulnérables.La notice papier permet d'avoir un accès immédiat à des informations fiables, ce qui est essentiel pour une utilisation sûre du médicament, soutiennent ces organisations. A leurs yeux, son remplacement par une notice numérique (ePI) rendrait la mise à disposition d'informations sur les médicaments dépendante d'un accès à internet, aux smartphones et aux compétences numériques. Certaines personnes âgées, en situation de handicap, à faible revenu, ainsi que les habitants des régions reculées, seraient dès lors directement impactées.Selon une enquête de Testachats menée en 2022, seule une personne sur dix recherche des informations en ligne sur un médicament et 80% préfèrent consulter la notice papier et souhaitent la conserver, même si un code QR est disponible.Les organisations jugent par ailleurs que la suppression des notices papier aurait pour effet de transférer le coût et la charge pratique (impression, encre et utilisation d'internet) de l'industrie pharmaceutique vers les pharmaciens et les patients. En revanche, la notice numérique a "toute sa place" à côté de la version papier, reconnaissent les différentes organisations.Elles ont écrit en ce sens au ministre de la Santé et exhortent le gouvernement belge à réaffirmer clairement son refus de voir disparaitre la notice papier.